Les relations publiques : l’allié ultime et le gagne-pain de tout athlète olympique moderne

Être un athlète olympique en 2018, c’est bien plus que du sport. En effet, il ne s’agit pas seulement d’offrir une performance quasi parfaite lors du jour de sa compétition, mais bien d’apprendre à maîtriser l’art de contrôler tous les aspects qui gravitent autour de soi avant, pendant et après la tenue des compétitions olympiques. Pour ce faire, nos athlètes doivent savoir s’entourer, bien gérer leur carrière et leur après-carrière. 

Bien évidemment, le succès d’un athlète olympique est dû à plusieurs facteurs : support familial, préparation physique, nutrition, thérapie du sport, préparation mentale, financement et j’en passe ! Toutefois, plus que jamais, le succès d’un athlète passe aussi par de bonnes stratégies de relations publiques et la gestion d’athlète. La tenue des Jeux olympiques de PyeongChang 2018 s’est chargé de nous le rappeler à tout un chacun.

Le sport et les médias : liés comme les anneaux olympiques

Le sport et les médias sont conjointement liés : le sport ne serait pas ce qu’il est sans la promesse d’un spectacle, de performances et d’émotions qu’apportent les médias. Ainsi, ce que nous savons des sports, des champions et des résultats provient de ce que les médias nous en disent. Et les médias, qui sont-ils ? – Les médias c’est vous, c’est moi, c’est l’athlète qui compétitionne.

Vous m’avez bien lu. De nos jours, les athlètes ne sont plus seulement des sportifs, mais bien des figures publiques qui ont la possibilité de créer leur propre marque, image et contenu grâce aux médias numériques. Cette nouvelle réalité apporte son lot de bénéfices, mais s’accompagne également de désagréments et de potentiels risques qui peuvent nuire à la préparation d’un athlète. C’est donc pourquoi les athlètes cherchent de plus en plus à s’entourer de professionnels des relations publiques pour faire leur « gestion d’athlète ».

Les relations publiques : le nouvel allié indispensable de tout athlète

Que ce soit pour gagner en notoriété, attirer l’attention des médias, fonder une marque/réputation spécifique, entrer en contact avec des partisans, inspirer et motiver, partager son itinéraire, fournir une vitrine à ses commanditaires, ou encore prévenir et gérer les potentielles crises, tout athlète moderne devrait faire appel à l’expertise d’un professionnel des communications et des relations publiques.

L’objectif premier de tout vrai athlète est de développer son plein potentiel et ultimement, de remporter une médaille olympique. Or, cela requiert énormément de temps, d’énergie, et surtout beaucoup d’argent. La réalité du sport moderne et l’omniprésence des médias numériques obligent désormais les athlètes à se créer de la notoriété, de l’attraction et de la visibilité, s’ils souhaitent attirer des commanditaires/partenaires et du moins, s’ils souhaitent participer aux compétitions qui leurs permettent de se qualifier pour les Olympiques. En effet, il ne suffit pas seulement de rêver à une participation aux Jeux olympiques, mais d’abord de rêver à avoir assez de fonds pour pouvoir faire tous les entraînements, préparations et épreuves qui mènent jusqu’aux fameux JO – D’où l’importance des relations publiques et des stratégies de communication ciblées dans la carrière d’un athlète.

Les relations publiques : le gagne-pain des athlètes modernes

Plus que jamais, les relations publiques représentent l’ultime gagne-pain des athlètes. Il suffit de regarder les médias sociaux de nos champions olympiques québécois pour constater qu’ils ont déjà compris la valeur de cette alliance. En 2018, être un athlète olympique c’est bien plus que du sport.

Parlez-en à la nouvelle sensation Kim Boutin (patineuse de vitesse), le « King » des bosses Mikaël Kingsbury (bosses en ski acrobatique), l’incroyable capitaine Marie-Philip Poulin (hockey féminin), les attachantes sœurs Dufour-Lapointe (bosses en ski acrobatique) et tous les autres grands champion(nes) olympiques Marianne St-Gelais, Charles et François Hamelin, Alexandre Bilodeau, Caroline Ouellette, Laurianne Rougeau, Joannie Rochette, Chantal Petitclerc, Annie Pelletier (et la liste continue) – tous l’ont compris.

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Source Image : https://olympique.ca/2018/02/17/kim-boutin-decroche-sa-deuxieme-medaille-des-jeux-de-pyeongchang-2018/

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  • Beau papier Marie-Pier…. Excellente description de la réalité et des défis entourant les nouveaux athlètes en devenir, tout comme ceux qui sont en pleine gloire..!!

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